Office de tourisme Ste-Sigolène / St-Pal-de-Mons

 

PETIT PATRIMOINE

STATUE DE SAINTE SIGOLÈNE

Statue de Sainte-Sigolène

En l’an 620, chez le gouverneur d’Albi, naquit une petite princesse prénommée Sigolène, ce qui veut dire « petite victoire ». A 12 ans, elle est mariée selon la coutume gallo-franque. A 22 ans, elle devient veuve. C’est alors qu’elle décide de se consacrer au Seigneur. Ne pouvant s’opposer à ses désirs, son père lui donne le domaine de Troclar, dans l’actuel département du Tarn, où elle érige un monastère dont elle devient abbesse. Au cours d’un pèlerinage d’Albi au Puy, elle fait étape à Sainte-Sigolène près du village de Cornassac. Elle fait une halte dans un champ, bénit un point d’eau qui devient source miraculeuse et guérit les gens du pays.

 

RÉCHAUFFE-PLATS D’AUTREFOIS – XIXe siècle

Réchauffe-platLa Roue, Sainte-Sigolène

« Le réchauffe-plat d’autrefois » trouvait sa place à l’extérieur, près de la cuisine. Trois trous sur la partie supérieure, creusés dans la pierre, permettaient de déposer des braises retenues dans le fond par un grillage. Les niches sur la face avant facilitaient le passage de l’air et la récupération des cendres.
Les plats étaient déposés sur la partie supérieure pour être maintenus au chaud.

 

CROIX DE LICHEMIALLE - Saint Pal de Mons

Croix de Lichemialle

CROIX DU XVIe SIÈCLE répertoriée aux Monuments Historiques. Construite en grès, le style est gothique flamboyant très pur de la lignée des croix monumentales foréziennes.
Le fût monolithique porte un croisillon à personnages de 0.96 m de hauteur et de 0.71 m d’envergure. Bras très dégagés garnis de vigoureux feuillages.
Un côté sculpté d’un christ nimbé et surmonté du titulus ; au revers se trouve une Vierge à l’Enfant couronnée. Deux personnages sont sculptés de part et d’autre : à droite du Christ, une sainte femme, Sainte Madeleine ; à sa gauche, un Saint-Antoine qui était très vénéré au Moyen-Age et invoqué en temps d’épidémies.
Suite à plusieurs détériorations dues à des accidents de voitures, l'original de la croix est entreposé dans le hall du Centre Culturel de St-Pal-de-Mons et la copie est située à sa place initiale, au centre du village de Lichemialle.

 

ABREUVOIR ou « BACHAT »

AbreuvoirVillage de Laval, Saint-Pal-de-Mons

En parcourant les chemins de St-Pal et Sainte-Sigolène, vous découvrirez certainement une source qui s’écoule dans un grand bac en pierre. Ce récipient permettait aux animaux domestiques, des vaches le plus souvent, à s’abreuver au retour des champs.
Vous en trouverez notamment à La Rivoire, au Roure, aux Mâts, à Laval, au Bouchat, à Chanteloube, à Cheyne, à Pines…..

 

CORBEAU

Corbeau

Dans le bourg de St-Pal-de-Mons et dans différents hameaux, de nombreux «corbeaux» de pierre ornent les anciens bâtiments. Il s’agit d’une pierre laissée en saillie sur le parement d'un mur, le plus souvent juste sous le toit. L’origine des corbeaux remonte aux Romains, pendant le Bas-Empire ... en savoir plus ?

Ils avaient adopté les corbeaux en pierre ou en marbre pour porter en saillie, sur les murs, de petits ordres d'architecture, des chambranles, des pieds-droits, ou encore des tablettes de corniches et de bandeaux. Les architectes de l'époque romane s'emparèrent de ce membre et ne se contentèrent pas seulement de l'employer comme un détail décoratif, ils l'utilisèrent si bien qu'il devint un des moyens de construction très-usité pendant les XIe et XIIe siècles. À leur tour, les architectes de l'époque gothique s'en servirent dans un grand nombre de cas avec succès. Les constructions de bois furent pendant longtemps admises par les barbares devenus les maîtres des Gaules, et lorsqu'ils purent élever des édifices en maçonnerie, ils conservèrent à certains détails de l'architecture les formes données par la charpente; seulement ils imitèrent ces formes en pierre. Les plus anciens corbeaux affectent toujours la forme d'un bout de poutre ou de solive, orné par des profils ou de la sculpture.

Les corbeaux sculptés en forme de têtes humaines étaient destinés probablement à recevoir le pied des liens soulageant les entraits de la charpente (exemple visible au hameau de La Rivoire). Les imagiers des Xe, XIe et XIIe siècles, paraissent avoir pris les corbeaux de pierre comme un des motifs les plus propres à recevoir de la sculpture. Ils les décorent de figures d'hommes et d'animaux, de têtes, de sujets symboliques, tels que les vices et les vertus, les signes du zodiaque, les travaux de l'année; ils s'évertuent à les varier. C'est surtout en Auvergne, dans le Berri, le Poitou, le Bourbonnais et le long de La Garonne, que l'on trouve, sur les édifices de l'époque romane, une quantité prodigieuse de corbeaux d'une exécution remarquable, datant de la fin du XIe siècle. Ces corbeaux sont presque toujours destinés à porter les tablettes des corniches ou bandeaux.

 

MOULIN DE VIAL

Moulin de Vial

Aux deux extrémités du village de Saint-Pal se trouvent deux moulins à eau. Le premier se situe au village de Vial, en bordure de la Semène, et le second au moulin du Pré à proximité de la Dunière. Un seul de ces moulins fonctionne encore. Il s’agit du moulin de Vial qui appartient à M. et Mme Peyrard. Ce moulin est le témoin de la vie passée au bord de cette belle rivière qu’est La Semène et que les troubadours chantaient… Datant du XVIIe siècle, il sera occupé par une longue lignée de meuniers. La famille Peyrard commence à l’exploiter en fermage, puis en fait l’acquisition au début du XVIIIe siècle. Une prise d’eau, le bief, assure la motricité d’une roue de pêche, ou roue à aubes, de 2,50 mètres de large et d’un diamètre de 3 mètres qui développe une force lente mais impressionnante ... en savoir plus ?

Un mécanisme multiplicateur composé de plusieurs engrenages entraîne la meule, générant ainsi une puissance de quarante chevaux. Deux meules, l’une fixe et l’autre tournante, écrasent les grains préalablement versées dans la réserve située au-dessus des meules. Pour conserver leur efficacité, les meules doivent être régulièrement piquées avec des martèles. L’eau ressort ensuite de l’autre côté du bâtiment et est rejetée dans la rivière. Concernant le moulin du Pré, situé près du Pont de la Vache, son activité a cessé à la mort de son propriétaire, il y a 35 ans. Ce moulin, construit il y a 300 ans, est alimenté par le bief, séparation de la rivière au niveau de la levée. Les moulins étaient autrefois nombreux le long des cours d’eau et étaient essentiels aux agriculteurs et aux boulangers. Ils fonctionnaient jour et nuit, nécessitaient beaucoup d’entretien et une surveillance accrue du fait des risques d’incendie. Les moulins encore en activité aujourd’hui doivent faire face à deux problèmes majeurs : la sous-exploitation entraîne un ralentissement du cours d’eau et une accumulation des boues, et le manque d’entretien des berges génère la chute d’arbres morts et de branches dans la rivière.
Aujourd’hui, des minoteries beaucoup plus performantes ont remplacé les anciens moulins. Elles sont à la fois plus faciles à entretenir, plus productives et donc plus rentables.

Vous pouvez visiter le moulin Vial sur rendez-vous en contactant M. et Mme Roland Peyrard au 04 71 61 21 88.

 

CHAPITEAU - Saint Pal de Mons

Des quatre chapiteaux rescapés qui proviennent de la destruction de l’ancienne église prieuré de Saint- Pal-de-Mons. Le chapiteau à entrelacs est, de loin, le plus digne d’intérêt historique et plastique.
Le motif des entrelacs qui a pour origine les décorations celtiques et des grandes invasions dites barbares a été utilisé sur une multitude de chapiteaux préroman et roman ... en savoir plus ?

Dans notre région nous en trouvons au prieuré de Saint-Romain-le-Puy, dans l’église de Veauche et celle de Bellegarde-en-Forez, dans l’ancienne abbaye de Charlieu et plus près de nous dans les vestiges de l’ancien prieuré Saint-Pierre de Firminy. Il est considéré que tous ces bâtiments sont datés au minimum du XIe siècle, certains même biens antérieurs à cette date.
En Haute-Loire, dans notre Velay, c’est au cloître de la cathédrale du Puy-en-Velay que nous trouvons dans les plus grandes analogies. Dans la partie la plus ancienne du cloître nous pouvons admirer de beaux chapiteaux à corbeilles d’entrelacs auxquels nous ne pouvons qu’en partie nous référer, car l’architecte Mallet au XIXe siècle a, par malheur, restauré à outrance le site cathédrale.
L’un des chapiteaux est exposé au Centre Culturel de St-Pal-de-Mons.

A VOIR

Cadran solaireCadran solaire, village de La Roue, Sainte-Sigolène
Sarcophage mérovingienSarcophage mérovingien, Sainte-Sigolène
PuitsPuits, village de Cheyne, Sainte-Sigolène
 
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Vendredi 22 Aout 2008

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Tél : 04 71 66 13 07 / 04 71 75 06 60

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